Retrouver ses rythmes internes naturels – Cycles cérébraux.
Article niveau 2 : moyennement facile à lire
« Tu ne peux pas résumer un être humain. »
Anis RHADI
Voici ce que j’ai pu observer en séance psychopratique et qui fera avancer votre réflexion.
Effectivement, le cerveau fonctionne sur des cycles et des fréquences qui ont chacune des propriétés particulières et des effets sur notre cerveau. Tout d’abord, abordons ici les différents cycles. Ils sont facilement observables. Entraînez-vous à les différencier. Dans un second temps, vous pourrez lire l’article sur les fréquences.
Les cycles simples du cerveau ACTIVITÉ/REPOS :
- Activité
- Identification
Le client observe un sujet et y concentre son attention.
- Problématique
Un dysfonctionnement est observé et un travail de définition du problème est alors initié.
- Résolution
Une porte de sortie pérenne est trouvée.
- Satisfaction
Le sujet est traité, l’esprit peut alors s’apaiser.
Nota : Ce principe de fonctionnement est plus facilement observable chez les personnes neurotypiques , chez le surdoué (2% de la population française) les phases ont tendances à se brouiller plus facilement dû à la pensée en arborescence couplée à la vitesse élevée de circulation de l’information.
- Identification
Astuce : Zoom sur deux dysfonctionnements souvent observés à la fin du cycle d’activité.
Cas 1 La satisfaction est cassée :
En effet, seul compte faire plus, le cerveau n’est plus capable de se contenter. A l’observation, dopamine, endorphine et autres hormones du bonheur ne font plus leur effet. En définitive, le cerveau est donc victime de son emballement et ne parvient plus à revenir à une fréquence correcte. Finalement, impossible à consoler, c’est ce que je nomme traditionnellement : « tomber dans l’exigence ».
Cas 2 Épuisement/Burn Out :
Incapacité de récupérer et de s’adapter. Peut se traduire physiquement par l’apparition de maladies. En somme on observe un « effondrement » de l’organisme, c’est à dire un ensemble de troubles.
- Repos
- Relâchement
Sorte de décrispation. La part d’énergie corporelle disponible qui était alors principalement allouée au cerveau est à présent mieux repartie dans l’ensemble du corps. C’est à ce moment que l’on constate des crampes ou des lombalgies dues le plus souvent au produit de l’attention et d’un état stationnaire.
- Evasion
Besoin de passer à autre chose, prendre l’air, changer de sujet, se détendre. Par exemple scroll frénétique sur le fil d’actualité du téléphone.
- Hypnose éveillée (état naturel qui revient toutes les 90 minutes)
Moments d’absences à la réalité qui nous entoure. Par exemple le conducteur d’une voiture régulièrement surpris de l’évolution de son trajet.
- Relâchement
Astuce : Travailler la qualité du repos et de la récupération
Cette phase de repos est souvent négligée par les clients s’inscrivant dans la performance. Aveuglés par l’objectif de résultat, la phase de repos est considérée comme un tourniquet qui empêche l’atteinte du résultat. Il existe de nombreuses façons de mesurer et quantifier la qualité de votre sommeil.
3 variables d’ajustement cruciales :
– Le nombre d’heures par nuit et leur répartition.
– L’apnée du sommeil (par monitoring mesurant la qualité).
– La variabilité de la fréquence cardiaque (VFC).
Que peut-on espérer après une séance psychopratique ?
Travail d’identification des cycles et des fréquences du cerveau.
Ainsi, à quel moment de la journée le coaché est-il le plus réceptif ?
Par ailleurs, quand est-il le plus disposé à ce que l’on travaille ensemble à stimuler / expérimenter des états différents ?
Désirez-vous améliorer votre relation avec votre corps ?
Pour Azur 17, Guillaume NOUËL, psychopraticien, auteur, conférencier.


