Douleurs du corps : comprendre et apaiser grâce au somatotope
Article niveau 1 : facile à lire.
« L’adulte se noie en univers fantasmé le temps des cerises. »
Patrick Parey.
Il y a des principes fondamentaux qui sont mal expliqués or ils empêchent la réussite de la majorité. Voici ce que j’ai pu observer en séance psychopratique et qui fera avancer votre réflexion.
Qu’est-ce que le somatotope ?
Une cartographie des zones du corps et de leurs messages
C’est un outil qui se veut à l’écoute de vos systèmes intérieurs : mémoires corporelles en cours de régulation, tensions prêtes à être libérées.
Chaque habitude, chaque émotion, chaque tension, chaque sensation a sa zone du corps associée à une zone du cerveau.
Comment cet outil révèle le travail des cellules
Le somatotope Noir/Blanc.
Sensible tantôt au mental, tantôt à l’émotionnel. Chaque question posée offre une réaction rendue fine par la prise de pouls ce qui permet d’aiguiller ce qui a besoin de libérer la posture.
Le somatotope Nord/Sud.
Lui, il est plus compliqué à utiliser. Il faut savoir correctement l’orienter sur les individus azimutés (ceux qui sont à l’Ouest, qui ont perdu le Nord).
Le somatotope Argent/Or.
Clairement mon préféré, je ne le sors que si vous voulez vraiment vous libérer. Car il vous demande un effort d’ouverture sur ce qui habituellement vous frustre. Il permet au contraire d’accepter ce qui vous irrite habituellement. Souvent l’argent soigne et l’or permet de vérifier la bonne adaptation de la personne à ses futurs défis.
Pourquoi il aide à comprendre l’origine d’une douleur
Ces outils apportent précision et rigueur de travail tout en limitant le caractère aléatoire de l’interprétation humaine.
En définitive, ces instruments d’investigation sont des outils au service de votre paix.
Pendant la séance rien ne se crée, c’est la récréation pour les cellules qui crépitent débarrassées de leurs bulles protectrices. Car voir suffit à faire pétiller l’ensemble du corps, et mettre des mots quand le mental en a besoin, permet l’apaisement.
Pourquoi le corps fait mal : les mécanismes de la douleur
La douleur comme signal, pas comme ennemi
L’information cellulaire est présente mais parfois nous peinons à l’écouter. La douleur se révèle gênante voir handicapante. Souvent elle met les personnes en colère et un sentiment d’injustice les envahis.
Pourquoi moi ? Je n’ai pas de chance, peut-être vais-je mourir…
Autant d’interprétations personnelles qu’il faudra écouter, comprendre et calmer.
Ce que le corps tente de réguler ou de libérer
Travailler à la cohérence psychocorporelle permet une régulation immédiate de l’état de nerf. Plus de 80 pour cent des personnes ressentent un vrai mieux-être. Le soulagement est immédiat. Il devient durable quand la tension baisse.
Le principe d’une séance psychopratique : faire les liens entre tension, surcharge et zones sensibles
L’idée est d’allier l’aspect mental aux réactions du corps. Avec un peu de technique et du matériel (prise du pouls, filtres et somatotopes) je recherche les blocages et vous accompagne à faire des liaisons qui vous dénouent.
Parfois la personne fait des faux liens non pas dans la cause de sa douleur mais dans la façon de l’interpréter, la gérer et l’appréhender.
Comment j’utilise le somatotope en séance psychopratique
Observer les zones actives chez la personne
Il n’y a aucun besoin d’indiquer où travailler, l’attirance se fait toute seule. Un peu comme passer la main permet à un kinésithérapeute de sentir une zone chaude ou contractée, le somatotope réagit en faisant varier votre rythme cardiaque et celui du praticien.
Identifier ce qui demande soutien ou libération
Il y une part d’interprétation qui correspond à la culture des utilisateurs. Le niveau s’élève par lui-même, car, tant que la situation n’est pas suffisamment claire, la tension entre le praticien et la personne ne disparait pas. En définitive le corps tient à exprimer ce pour quoi il est venu au cabinet.
Ajuster l’accompagnement selon le travail cellulaire
Parfois il faut attendre de longues minutes sans parler, juste pour que les cellules s’épuisent, au sens de se vider de toute la mémoire du trauma. A la suite de la séance la personne continuera à prendre des décisions qui abondent dans le sens de ses prises de conscience. Elle trouve seule ses propres solutions.
Favoriser l’apaisement et la circulation intérieure
Des idées et des idéaux s’affrontent, un brouhaha, un capharnaüm. L’humain est une machine formidable de complexité mais souvent incapable de satisfaire à son humanité.
C’est affligeant, et pourtant je suis surpris de voir qu’avec un peu d’écoute, beaucoup de doutes, l’éloge de la lenteur et le dégout de la torpeur, on avance, excellents, vers un état de conscience qui projette en avant l’humanité dans son entièreté.
Vides et trous noirs laissent place à la créativité, la naissance, la fertilité. Elle libérera les êtres égarés pour qu’ils sentent bons et sachent bien parler.
Les bénéfices concrets d’une séance psychopratique pour la personne
Comprendre enfin « pourquoi ça fait mal »
Le somatotope est utile aussi bien pour savoir de quel coté continuer à investiguer, que, vers quels praticiens s’orienter le cas échéant pour aller plus loin. Il permet de trouver les bons ressorts qui libèrent.
Apaiser plus rapidement les zones sensibles
Des méthodes que j’ai pu expérimenter auparavant, j’ai constaté que celle-ci permet d’avancer plus rapidement. Elle revient a se placer à un niveau plus haut qui influe sur le reste.
Ainsi une séance travaille autant qu’une dizaine auparavant.
Libérer ce que le corps retient
Votre corps et votre esprit sont reliés par une cartographie précise. Une émotion, une tension, une peur, une habitude… Tout a une zone.
Retrouver une sensation de fluidité et de clarté
Mon travail, avec votre collaboration active, consiste à réorganiser cette carte intérieure pour avancer avec plus de conscience et de douceur.
Restaurer la clarté, la stabilité et la puissance personnelle.
Pour Azur 17, Guillaume NOUËL, psychopraticien, auteur, conférencier.


