Hypersensibilité : comment un psychopraticien à Orléans peut vous aider à mieux la vivre

Article niveau 2 : moyennement facile à lire.

« La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s’est brisé. Chacun en ramasse un fragment et dit que toute la vérité s’y trouve. »
Djalâl Ad-Dîn Rûmi.

L’hypersensibilité touche de plus en plus de personnes, souvent sans qu’elles sachent mettre des mots sur ce qu’elles vivent : émotions intenses, fatigue rapide, difficulté à gérer les environnements bruyants. Provoquant sensation d’être à fleur de peau et beaucoup d’émotions.
Il y a des principes fondamentaux qui sont mal expliqués or ils empêchent la réussite de la majorité.
Voici ce que j’ai pu observer en séance psychopratique et qui fera avancer votre réflexion.

Qu’est-ce que l’hypersensibilité ?

Une définition simple et accessible

L’hypersensibilité c’est le règne de l’émotionnel qui fait rentrer dans le « moi je pense moi je sens ». Mais c’est trop souvent l’hégémonie de l’Ego, du nombrilisme. Pour autant les stimuli internes et externes sont bien réels ! C’est leur adéquation avec votre personne qu’il faut questionner.
Il faut comprendre que l’hypersensible ni ne triche ni ne surjoue. Il improvise avec cette sensation qui l’envahi et prend le contrôle de sa psyché et de ses émotions.

Hypersensibilité émotionnelle, sensorielle, relationnelle : les différences

Bien comprendre le fonctionnement général de l’hypersensibilité pour cesser de se cacher derrière

Pourquoi certaines personnes ressentent « plus fort »

Les hypersensibles ressentent tellement fort qu’ils peuvent avoir des sensations physiques douloureuses. Souvent il y a les fesses et les mâchoires qui se serrent. C’est normal les deux se répondent. On le sent généralement au pincement du bas du dos.
Bien comprendre l’hypersensibilité c’est pouvoir déculpabiliser, c’est pourquoi il faut en comprendre les signes.

Les signes de l’hypersensibilité

Émotions intenses et fatigue émotionnelle

C’est une vague, un tsunami qui peut vous faire hésiter, bégayer, perdre vos mots, vous donner l’envie de fuir, avoir honte ou tout simplement être gêné dans votre corps. En général, en sentir les conséquences, c’est être déjà en souffrance depuis un bon moment.

Sens du détail, intuition, empathie élevée

Il y a une vraie aptitude, une habileté à capter en grande quantité de l’information matérielle et immatérielle. C’est-à-dire à recevoir, même sans en avoir conscience, une quantité importante d’information. Et je dirai même que le conscient, le savoir n’apportent pas toujours plus de quiétude. Au mieux le mental permet de supporter ou d’avoir une logique de retrait.
Cela provoque souvent des réactions épidermiques.

Difficulté à gérer les environnements bruyants ou chargés

Il faut décortiquer honnêtement comment l’hypersensibilité fonctionne chez vous, notamment vos propres sensations physiologiques.
Absence de contrôle du mental laissant place immédiatement aux turpitudes (prise de tête), perte de moyens, égarement de la mémoire et bug sur des choses pourtant maitrisées et évidentes pour vous.

Besoin de calme, de retrait, de récupération

Le repli sur soi est une solution contre nature mais indispensable à la sauvegarde de l’intégrité des hypersensibles. Crispés ou hyper-contractés physiquement ils ont alors besoin de repos.
On sous-estime souvent l’interconnexion entre les humains.  En effet, en tant que primate, l’Homme fait partie d’un ensemble plus grand que lui, le règne animal. Qui plus est, animal social, il a besoin d’échange et de partage. Ainsi, les actions des uns impactent la vie des autres.

Un risque accru d’enfermement dans certains dogmes ou substances fortes

L’hypersensibilité c’est avant tout une hypertension de vos sens qui fige tout. Elle réclame ainsi des contremesures afin de rétablir du mouvement, même forcé, dans votre personne. Ainsi, vous rentrez dans l’hyper-mental, qui vous fait choisir tel ou tel dogme, pour justifier, et satisfaire votre raideur, ou utiliser certaines drogues, pour vous soulager, passer le cap, ou vous inhiber.

Hypersensibilité : est-ce un trouble ?

Non : une manière de fonctionner, pas une pathologie

Je pense que si il fallait résumer simplement on pourrait juste affirmer que : c ‘est un cadeau de la vie quand il est créatif et c’est un biais de fonctionnement quand il détruit.

Pourquoi elle est souvent confondue avec anxiété ou stress

Ce sont des notions cousines mais l’anxiété c’est la supputation d’un avenir compliqué, le stress c’est l’incertitude de pouvoir le surmonter.

Les forces et les fragilités de ce fonctionnement

L’intensité ressentie donne des ailes, soit pour se replier sur soi, soit pour s’exprimer. Or ça conduit souvent à la rupture avec son environnement.

Une lutte hyper-mentale comme réponse rationnelle à vos ingérences émotionnelles

Bien que ce soit communément admis, voire facilitant dans notre société moderne, votre corps n’est pas conçu pour l’hyper-mentalisation.
Cela revient à contracter le front, charger la partie préfrontale afin de maitriser le stress émotionnel et obliger le cerveau à fonctionner selon notre desiderata. On oblige le cerveau à agir selon ce que l’on pense être juste ou adéquat. De fait, on se met en lutte contre ses ressentis en trouvant une justification intellectuelle à notre besoin de lutte.

Le besoin de justification rationnelle pour alimenter l’hyper-mental

Pour renforcer ce mécanisme vous trouvez un sujet de mécontentement ou de complainte. Comme une évidence universelle qui vous rallie à une cause. Et cela vous rend service, rendant vos sens congruents avec l’urgence perçue de la situation.
Ainsi ce mécanisme de protection vous empêche de vous considérer comme fou ou folle, mais en réalité vous n’avez rien réglé de votre côté dysfonctionnel.

Pourquoi l’hypersensibilité devient-elle difficile à vivre ?

Surcharge émotionnelle et mentale

Quand vous êtes sur scène et qu’il faut jouer la colère c’est un avantage. Il en est de même quand il faut jouer l’écorché vif.
Mais quand vous êtes en groupe et qu’une simple parole vous déstabilise, parfois au point de vous faire péter les plombs, vous devenez gênant(e), inadapté(e), et cela peut vous faire passer complètement à côté de l’instant.
Concrètement, cela va vous empêcher d’être libre dans vos émotions, mais surtout vous êtes la victime (le vilain petit canard) qui n’est pas à la hauteur car tout simplement « trop » (overreacting).

Relations complexes ou mal comprises

Vous ne pouvez pas vous plaindre de ce qui vous arrive, vous l’avez construit. A chaque fois que vous répondez à une situation par votre inconfort vous détruisez la potentialité d’harmonie autour de vous. En d’autres termes le malaise intérieur n’est pas exogène mais endogène. Or aussi fort soit-il dans votre tête il ne saura justifier à lui seul une interprétation d’agression de votre environnement.

Environnements non adaptés

L’hypersensible ne simule pas ce qui se passe en son fort intérieur. Mais il a compris qu’il doit adapter son comportement pour vivre en société. Ainsi, la plupart du temps il se contient. Et souvent, il utilise son mental pour y arriver. Par extension, cela donne souvent des personnes avec un QI élevé car elles sont contraintes, pour pouvoir toujours plus s’adapter, à travailler quotidiennement cette intelligence.
Paradoxalement, cela crée un écart encore plus grand avec leur entourage neurotypique qui lui n’a pas besoin d’autant de réflexion pour obtenir des résultats de vie qui les satisfont. Ainsi, lors des séances psycho-pratiques les premières phrases sont souvent : les gens me fatiguent, ils sont méchants, ils sont bêtes…

Manque de repères pour réguler ce qui déborde

L’hypersensible fabrique de façon endogène son irritabilité. En effet, la manifestation dans la réalité est souvent plus lente que l’idée que l’on a en un éclair perçu ou imaginé de ce qu’elle pourrait être. Et c’est ce retour les pieds sur terre qui fait encore plus souffrir l’hypersensible. Mais alors comment arbitrer toutes ces sensations incompatibles entre elles ?

Comment un psychopraticien peut aider

Apprendre à réguler les émotions intenses

Il est difficile d’oser cesser d’être amoureux de cette hypersensibilité. Cela revient à sortir de l’envoutement que l’hypersensibilité crée chez vous. En effet, habitués à réagir d’une certaine façon vous en avez fait un trait de personnalité. Exprimé ou réprimé mais vous en êtes devenu l’hôte. Le royaume.
J’ai remarqué que beaucoup s’identifient à leur sensibilité, elle fait partie intégrante de leur personne. L’ouverture inverse leur semble tellement loin que pour eux tout est normal. C’est pour cela que je parle de force et de courage pour tous les sujets capables d’entrevoir l’éventualité d’une réaction différente.

Comprendre ses mécanismes internes

Dans son développement l’hypersensible pourtant doué de bonne volonté n’a pas pu s’empêcher de se raconter des histoires pour rendre logiques ses agissements. Or, à chaque fois qu’il butte contre une nouvelle croyance il sature. Le travail psychopratique l’aide à arrêter de croire des choses fausses.

Développer des stratégies d’apaisement adaptées

L’objectif est le lâcher-prise, aussi bien dans sa vision de la réalité, que face aux atteintes à ses valeurs, à son incompréhension des réactions d’autrui, à son sentiment d’injustice… Et savoir conclure la vie n’est pas juste, elle n’a pas de sens, illogique et c’est (aussi) OK. Sans souplesse hypersensible devient si dur qu’il se brise. Quitte à entrer dans une forme d’autodestruction.

Retrouver confiance et stabilité dans le quotidien

Ce n’est pas cool, l’occurrence de l’hypersensibilité vous enlève de votre libre arbitre et vous victimise au point de vous déposséder de la liberté de choix. Dont le principal : ayez le vrai choix de n’en avoir cure.

Pourquoi consulter un psychopraticien à Orléans ?

Un accompagnement proche, aceessible et personnalisé

Décrypter l’hypersensibilité dans son fonctionnement général est intéressant car cela vous oblige à questionner votre mental mais c’est finalement peu utile dans votre vie quotidienne. En effet j’observe que cela à tendance à vous renforcer dans vos biais.
La solution est de savoir ce que représente réellement l’hypersensibilité pour vous. Êtes-vous suffisamment musclé(e) du cerveau pour savoir tout conjuguer ? C’est ce que l’on apprend à faire en séance psycho-pratique.

Séances adaptées aux profils hypersensibles, HPI, neuroatypiques

Le neuroatypiques est aussi menteur que les gens qui ne le sont pas…Parce que c’est un être humain. Il n’aime pas l’inconfort et cherche à le trouver même dans la colère.

Le secret de la séance psychopratique : L’ouverture à soi d’une façon différente

Ouvrir la bonde
C’est nettoyer profondément et totalement les routes internes de vos émotions pour être détendu(e). Car, à force d’être sur-sollicité le corps fatigue et s’abîme. Vous ne savez plus réagir autrement qu’être (inutilement) touché. Tout justifie que vous soyez dans tel ou tel état.

Faire se relâcher le corps
Comme nous l’avons vu précédemment l’hypersensibilité charge vos plans postérieurs. C’est l’abondance d’information (réelle ou auto-générée) qui contracte votre nuque, votre dos, jusqu’aux talons par une inflammation d’un seul et même système de fascias.

Manœuvre réparatrice
En utilisant des techniques de régression il est possible de recréer les situations qui vous stressent. Puis, quand vous fuyez la sensation d’inconfort il faut aller la chercher encore plus loin en vous pour qu’il soit indiscutable pour vous qu’elle est désagréable dans un premier temps jusqu’à en devenir délétère.
Ensuite il faut travailler à vous rendre disponible.

Questions fréquentes sur l’hypersensibilité

Comment savoir si je suis hypersensible ?

Cette sensation de décalage permanent avec votre environnement. Souvent on vous le dit.

L’hypersensibilité disparaît-elle ?

Souvent, l’hypersensibilité est une forme d’esprit avant d’être un caractère, une part de votre personnalité.

Est-ce lié au HPI ou au TDAH ?

Pas forcément. Gardons les choses simples. Les avancées scientifiques nous amènent aujourd’hui dans des complications telles que pour le grand public les profils simples deviennent neuroatypiques.
En vérité, il y a peu de vrais HPI (2% de la population) et il est encore possible de les sous distinguer à l’infini…
Je ne suis d’ailleurs pas convaincu que le sentiment d’appartenance à tel ou tel groupe soit réellement aidant. Plutôt, j’observe dans mon cabinet une grande variance des comportements et interprétations pour un même diagnostic médical. Je suis très perplexe.
Une chose est sur c’est que tous les êtres vivants ont besoin de régulièrement calmer leur sur-adaptation à la vie. Une des pratiques clés étant une séance psychopratique de temps en temps.
C’est comme certains TDAH qui masquent en réalité une très forte kinesthésie couplée à un esprit en construction qui manque encore de moyens de se canaliser. Le TDAH demande des outils d’imagerie et de recherche qui sont peu courants et donc peu accessibles.

Peut-on apprendre à mieux vivre son hypersensibilité ?

Il arrive qu’après une séance psychopratique on ressente, une fois la phase d’euphorie passée, une augmentation de l’hypersensibilité. Il y a un ajustement naturel à faire.  En effet, c’est comme si le mental disait : « attention là tu es en train de te faire du mal pour rien il faut arrêter! » et le corps y répond : « oui regarde ce que tu étais habitué à faire jusqu’à présent pour gérer ce sentiment ! »

La séance psychopratique vise à harmoniser cet état et à faire ressentir au plus profond de vous cette quiétude. De plus, si vous n’avez jamais connu cet état il est difficile pour le mental et le corps de réussir à s’harmoniser. Ou alors cela relève assez vite du coup de chance !

Conclusion : mieux comprendre pour mieux vivre

L’hypersensibilité comme force

Elle permet sans nul doute de capter la finesse dans le bruit environnant. Et d’avoir un sens aigu de la priorité, de l’essentiel. Bien utilisée c’est un gain de temps qui, allié à l’intuition, permet d’être efficace, un(e) allié(e) de choix.

L’importance d’un accompagnement adapté

Souvent les institutions ne sont pas prévues pour gérer cela. A vrai dire ce n’est pas leur rôle. En effet, il faut admettre que pour arriver à leurs fins elles ne peuvent pas mettre leurs moyens sur les multiples particularités qui composent la société. Bien que vivants ensemble, les humains sont assez différents les uns des autres en définitive.

Avancer avec plus de clarté et de douceur

L’idée est de ne pas subir ni sa condition ni son profil psychologique. Il faut vivre en connaissant ses limites rien de plus.

Pour y parvenir voici
le plus efficace des outils de stabilisation du stress, des comportements et des émotions

1er RDV : Bilan + Soulagement

  • Plus de 80 pour cent des personnes ressentent un vrai mieux-être. Le soulagement est immédiat. Il devient durable quand la tension baisse.

  • Divise par 10 le nombre de séances nécessaires pour se sentir apaisé(e).

  • Approches concrètes (bien plus que de la discussion, intense, riche et pas ennuyeux)

  • Exercices pratiques utilisables à la maison

  • Cadre structuré et sécurisant

Chaque rendez-vous comprend :

  • Préparation d’une séance adaptée à votre recherche

  • Accueil et réalisation de la séance

Approche active : Séance bilan + premiers exercices

Objectif : Progression rapide vers l’assainissement de la colère

Adapté aux adultes
(écoute profonde, investigation franche, explication claire)

Vous permet d’obtenir un chemin vers :

  • L’évacuation de vos colères, frustrations et incompréhensions

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60€ LA SÉANCE

Paiement sécurisé en ligne par carte bancaire, espèce, chèque, virement instantané.

Approche active : Séance bilan + premiers exercices

Objectif : Progression rapide vers l’assainissement de la colère

Adapté aux jeunes
(format court, dynamique et délicat)

Présence d’un parent obligatoire

Vous permet d’obtenir un chemin vers :

  • Moins d’impatience et d’irritation

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60€ LA SÉANCE

Paiement sécurisé en ligne par carte bancaire, espèce, chèque, virement instantané.

Pour Azur 17, Guillaume NOUËL, psychopraticien, auteur, conférencier.