Pourquoi l’anxiété revient-elle toujours ? L’avis d’un psychopraticien
Article niveau 1 : facile à lire.
« On souffre plus de notre imagination que de la réalité. »
Sénèque.
Il y a des principes fondamentaux qui sont mal expliqués or ils empêchent la réussite de la majorité.
Les client(e)s qui me font confiance me permettent d’œuvrer à la méthode PerfectA dont les résultats peuvent vous aider. Voici comment.
Décryptons ici le cycle des pensées qui gravitent dans nos cerveaux. On peut les regrouper en plusieurs catégories qui se disputent le pouvoir. Ainsi, elles sont tour à tour dominantes, laissant les autres familles émotionnelles se préparer à bas bruit à prendre la première place.
Ce système de fonctionnement nous donne l’impression fugace d’être tantôt dominé par l’une ou l’autre. Enlever le voile de l’anxiété sur les autres possibilités de connexions neurochimiques est le cheval de batailles des différentes méthodes cherchant à soulager l’humain.
Or, si l’anxiété fait partie des moments récurrents au même titre que la détente, la joie et l’introspection. Pourquoi l’anxiété s’installe-t-elle facilement chez certains individus plus que d’autres ?
Ressentir de l’anxiété ne doit pas vous culpabiliser. En revanche, elle est à comprendre
L’anxiété est une réponse naturelle du corps au stress. Ainsi, il est humain de la ressentir, elle nous donne l’alerte sur l’état que provoque en nous une situation. Parfois les émotions nous demandent de comprendre une information latente afin d’obtenir une sortie vers l’apaisement.
Or souvent, la part hormonale qui fait ressentir l’anxiété fait un remue-ménage disproportionné (cœur qui bat, transpiration, inconfort physique, difficultés de concentration…).
Qu’est-ce que l’anxiété ?
Bien souvent l’anxiété est une prise de pouvoir peu rationnelle de vos pensées négatives. C’est ce qui la rend difficile à combattre avec des arguments d’autorité mentale « il faut que… », « tu n’as qu’à… », « il suffit de… », etc.
Elles sont normales et font partie du besoin du cerveau de se décharger régulièrement : peurs, stress, angoisse du futur, projections mentales farfelues, doute sur l’inconnu, folie collective, pollutions physiques, frustrations, tentative de l’inconscient de former des pensées conscientes…
Rapidement l’anxiété est vécue comme une mésaventure qui ne cesse d’exister.
60% des adultes respirent de façon superficielle
En comprenant votre respiration vous pouvez trouver un levier efficace pour combattre la survenue et l’installation des symptômes.
En effet, quand l’anxiété n’est pas chroniquement maladive elle peut être disciplinée, mise à distance, voire être supprimée. Or, dans les cas de respiration superficielle le diaphragme peine à conserver amplitude et élasticité ce qui contraint les viscères et l’ensemble du système digestif.
Ainsi on privilégiera la respiration par le nez qui est naturelle pour le corps, avec une déglutition libre (mobilité du voile du palais, luette, larynx). La respiration par la bouche est plutôt faite pour les situations d’urgence.
Cette forme réduite d’amplitude respiratoire a de multiples conséquences
Elle favorise notamment raideurs musculaires dues à un déficit d’oxygénation et d’évacuation du CO2 contenu dans le corps.
Aussi, la position assise prolongée est un facteur aggravant car elle finit par modifier notre forme de corps : nuque et épaules rentrées et ventre qui pousse vers l’avant avec une forme légère de cyphose.
Au final le cerveau se place en mode stress, il a tendance à mettre en place des stratégies lui permettant d’économiser en besoin d’air, une ressource dont il prend habituellement 20% du total.
Le mouvement et oxygénation contre l’anxiété
Oxygénation :
C’est pourquoi il y a autant de méthodes qui ont pour but de vous détendre. Elles tentent de modifier la quantité et la qualité de votre respiration. Pour se faire, on réduira le nombre de respiration par minutes, on travaillera sur la baisse de pression dans l’abdomen pour la repartir de façon plus équitable avec le haut du corps ce qui va libérer les côtes, le torse, la nuque, les épaules.
Vous pouvez retrouver un exemple de respiration guidée en fin de cet article.
Mouvement :
Faire bouger l’ensemble des membres, par exemple avec une petite séance gymnique, augmente le tonus et le réveil musculaire repoussant cet état qui a directement des conséquences psychologiques. Pour les personnes sédentaires il peut se révéler nécessaire de s’y adonner plusieurs fois par jour !
Par ailleurs, une alimentation légère pourra être nécessaire. En effet le système digestif se retrouve en concurrence avec le cerveau quant à la mise à disposition des ressources énergétiques. Mais paradoxalement une activité cérébrale demande hydratation et bonne alimentation. Ainsi, tout est en définitive question de tenségrité.
Tendresse / empathie / affection :
Se masser le ventre 21 fois (en rappel aux différentes couches énergétiques) dans le sens des aiguilles d’une montre aide à se détendre et s’apporter de la tendresse, empathie, affection.
Que peut-on espérer après un coaching PerfectA ?
Après analyse de votre situation les méthodes professionnelles augmentent vos chances de progrès tout en réduisant le temps nécessaire à votre changement d’état.
On récupère alors un fonctionnement efficace et naturel.
Quelles sont les différentes méthodes utilisées pour réduire le stress et ses manifestations à l’Atelier 17 ?
Lors du premier rendez-vous d’équilibrage.
Pour apporter des réponses claires et adaptées à la clientèle qui nous contacte le travail se fait sur trois plans. Chaque plan est comme le pied d’un tabouret stable.
Sur le plan physique (sans manipulation) :
Le praticien s’assure qu’il n’y ait pas de blocage corporel et si c’est le cas, sans manipulation invasive le problème est évoqué, écouté, reconnu.
Sur le plan émotionnel :
On recherche les points bloquants conscients en utilisant la préparation mentale et ses méthodes d’investigation. Les points inconscients sont aussi révélés par l’usage de techniques somato-émotionnelles car elles permettent une étude plus fine des perceptions, des ressentis. Débarrassons-nous de choses qui nous polluent.
Sur le plan mental :
Si besoin, on verbalise pour favoriser la prise de conscience et amener au changement. Le verbe supporte l’action. Pour une connexion plus étroite avec votre intimité et surtout vers plus encore d’épanouissement. Être conscient emmène plus loin que la destination initiale du voyage.
En fin de séance, la personne est libre de choisir si elle souhaite continuer ou non le travail entamé.
Pour PerfectA, Guillaume NOUËL, auteur, conférencier, coach et thérapeute des stress.