Comment développer sexualité émotion et amour en harmonie avec sa vie
Article niveau 1 : facile à lire
|
« Je le porte bien ce qui ne signifie pas que ce n’est pas lourd. » |
Parlons ici de Sexualité / Émotions / Amour versus Sociabilité / Économie / Administration. 😉
Voici un petit retour d’expérience amusant consacré au développement de ce triptyque récurent en séance : Sexualité-Emotions-Amour. Comment leur faire une place correcte ?
Voici ce que j’ai pu observer en séance psychopratique et qui fera avancer votre réflexion.
Comment conjuguer ses besoins internes avec ces obligations externes et ainsi naviguer vers plus d’épanouissement ?!
Abordons ici la difficile compatibilité entre ces ennemis modernes.
Sexualité VS Sociabilité :
Sexualité. Un besoin primitif pas si primaire que ça. En effet, beaucoup de personnes s’en détachent et parfois y reviennent, par période. Il semble difficile de concilier une sexualité épanouie et le tourbillon de la vie.
J’observe souvent un décalage entre ce qui se dit au cabinet (ce qui se passe à Vegas reste à Vegas) et ce qui transpire à l’extérieur.
Sociabilité. J’entends ici les relations sociales au travail, dans la rue, au magasin… L’ensemble des stimulus externes/extérieurs relatifs à notre vie en groupe.
Émotions VS Économie :
Émotions. Le contingent des émotions. Beaucoup de formes différentes, des intensités variées, des subtilités à tous les étages… Pas facile de satisfaire tout le monde et en plus parvenir à mener son petit bateau au boulot. (lire aussi)
Économie. Besoin de satisfaire la bourse, le besace, ou encore « faire de la moula » dirait une certaine génération.
Amour VS Administration :
Amour. La finalité des relations intimes.
Administration. La finalité des relations économiques. Injonctions de toutes parts permettant une vie sociale et économique.
Agencement, contingence, et surtout, maîtrise. Bref, autant de termes corrélés à notre société. Toujours dans le but de veiller au grain.
L’agencement de cet ensemble bien que nécessaire est énergivore. C’est une langue vernaculaire.
Ces sujets dans les séances psychopratiques :
J’ai tendance à ne pas opposer mais plutôt à faire des liens différents de ceux que fait habituellement la personne. Sans jugement.
Certes, dans certains cas cela peut faire l’objet de plusieurs séances mais force est de constater que le mieux être est dès le première séance.
Par exemple : Au lieu d’opposer le « je » et le « nous ». C’est-à-dire, ce que je désire avec ce que je suis obligé de faire. La sexualité peut être vue comme le reflet de notre part de sociabilité non exprimée.
Je m’explique : je passe la journée à avoir des échanges « superficiels et ennuyeux » j’en profite pour passer une soirée avec des échanges profonds et intenses. Ainsi le soir venu il redevient agréable de consacrer du temps pour que cette quotité de soi qui n’a pas eu son tour s’exprime.
En d’autres termes, il est possible de conjuguer une part de soi qui n’aura pas eu l’occasion de voir le jour… en plein jour.
Faire évoluer les points de vue des consultés.
Du constat précédent, en 2 parties opposées, on peut à présent présenter des visions complémentaires :
Sexualité & sociabilité :
L’occasion de se laisser-aller.
Émotions & économie :
Vivre de nouvelles émotions à différents moments de la journée (et voire même s’en restaurer).
Amour & administration :
Abandonner cette forme de rigidité nécessaire pour se diriger vers une forme moins binaire et emprunte d’humanité.
Que peut-on espérer après une séance psychopratique ?
En résumé on peut dire que chacun des aspects vus précédemment est à alimenter de façon régulière, pour ne pas tomber en panne sèche. C’est un équilibre.
Il s’agit ici, et en séance, de briser certains tabous et de permettre de recentrer le débat. C’est-à-dire trouver une posture équilibrée entre l’injonction de faire et l’injonction d’être (cf article). Cette délicate question, je dirais même cette dichotomie, entre intimité, libération de soi et conformisme aux besoins sociétaux.
Par ailleurs, une autre solution serait de fuir, partir et choisir autre chose. Or choisir, en définitive, c’est renoncer !
A quoi souhaitez-vous renoncer ?
Pour Azur 17, Guillaume NOUËL, psychopraticien, auteur, conférencier.


