Savoir distinguer racisme, manque de reconnaissance et déracinement

Article niveau 1 : facile à lire.

 

« Sois humble et ne pense jamais que tu es meilleur que quiconque. Nous quittons tous ce monde sans rien. »
Denzel Washington.

Il y a des principes fondamentaux qui sont mal expliqués or ils empêchent la réussite de la majorité.
Aussi, les client(e)s qui me font confiance me permettent d’œuvrer à la méthode PerfectA dont les résultats peuvent vous aider. Voici comment les guerres intestines s’ancrent mentalement pour devenir des réalités sociales.
L’exclusion sociétale, parfois renommée racisme est une cause majeure de souffrance souvent mal comprise autant par les personnes concernées que les observateurs. En effet, la réalité est souvent plus complexe et il est possible de sortir de la simple relation « bourreau/victime » épuisante et toxique.

A votre attention nuancée :
Évidemment je ne parle pas dans cet article des agissements sourds, mais plutôt du « racisme ordinaire » qui est différent du « racisme idéologique » menant à l’agression directe. Il ne s’agit pas ici de minimiser une quelconque souffrance mais plutôt de favoriser l’absence de panique, augmenter la clairvoyance et quand c’est objectivement possible favoriser la paix.

Quelques questions avant de qualifier le ressenti

Comment cela se manifeste-t-il ?
Vous entrez dans un magasin et avez la sensation que la personne vous dévisage comme si vous étiez un extraterrestre. Vous allez acheter du pain dans un village lointain et on vous dévisage comme si vous ne deviez pas être là.
Et si plutôt que parler de racisme vous ne souffriez pas plutôt de vos racines ?

La situation se rapproche-t-elle du racisme, du manque de reconnaissance ou du déracinement ?

Vos perceptions doivent être questionnées afin d’adapter vos réactions et conserver votre tranquilité d’esprit. C’est ce que l’on appelle dans le jargon professionnel les stratégies de coping.

Le racisme
Souvent assimilé à la méconnaissance ou à la bêtise, au sens raisonnement et syllogisme très court.
Exemple imagé de ce sujet perceptif et interprétatif par excellence : certains verrons un cercle là où pour d’autres personnes ce sera un couvercle ou encore une lunette ou même une roue. Bref, l’humain peine avec ce qui ne lui est pas déjà connu alors si en plus il trouve une raison de se sentir menacé tout devient compliqué.
En définitive, c’est un point de vue irréaliste et épidermique basé sur un a priori ou une aversion pour une chose considérée comme inopinée. Ainsi, on peut imaginer que selon sa sensibilité, un aveugle aura une aversion certaine pour certaines voix ou sons. Cette réponse est logique pour un cerveau qui ne veut pas prendre/perdre de temps.

Le déracinement
Souffrir de ses racines devient rapidement un prisme qui déforme nos points de vue. C’est avoir l’impression, la sensation de ne pas être à sa place où que l’on soit dans la « société d’accueil ».
Or, cette sensation est parfaitement discutable. Ainsi, après avoir brisé la glace vous vous apercevez que la réaction de la personne du magasin est la même avec tout autre client. Et donc, le problème, ce n’est pas vous ou l’endroit, mais votre perception de la situation. Et si le mal-être était plus profond ?

Le manque de reconnaissance
C’est une vue personnelle qui renvoie à votre place dans la société aussi bien professionnelle que familiale.
Un point sur le sentiment d’existence : on existe car on ne se définit pas dans le regard de l’autre. Cependant la nécessité d’interactions de la vie en société oblige que l’on s’accorde un minimum, voir beaucoup. Et c’est ce niveau qu’il faudra discuter en séance de travail. Somme toutes, c’est ce qui définira votre niveau d’acculturation. Acceptez-vous la société qui vous entoure ?

Observez vos façons de réagir dans des contextes différents

Évoluez dans une autre culture
Partir à l’étranger vous permettra de sortir des frustrations habituelles liées à la répétition du contexte. Les interactions vont vous faire constater vos origines culturelles les plus marquées, vous allez observer vos réactions et vous apercevoir que finalement vous êtes bien plus enraciné que vous ne le pensiez.

Analysez votre comportement en groupe
Observez avec honnêteté les comportements alors que vous êtes dans un environnement avec des personnes vous ressemblant. Et rapidement il vous apparaitra clair que les rapports humains souffrent d’une telle complexité qu’ils sont toujours le fruit de compromissions et d’efforts permanents.

Chérissez ce qui enrichi et vous connecte à vos racines
Cultivez votre jardin : écoutez la musique de vos aïeux, retournez au pays, diversifiez vos approches de votre culture.

Que peut-on espérer après un coaching PerfectA ?

Souffrir de racisme c’est finalement souffrir du manque d’un monde à soi. C’est cette question qu’il faut travailler pour trouver votre juste distance à la société.

Avoir de l’enracinement c’est se tenir droit en toutes circonstances.

Quelles sont les différentes méthodes utilisées pour réduire le stress et ses manifestations à l’Atelier 17 ?

Lors du premier rendez-vous d’équilibrage.
Pour apporter des réponses claires et adaptées à la clientèle qui nous contacte le travail se fait sur trois plans. Chaque plan est comme le pied d’un tabouret stable.

Sur le plan physique (sans manipulation) :
Le praticien s’assure qu’il n’y ait pas de blocage corporel et si c’est le cas, sans manipulation invasive le problème est évoqué, écouté, reconnu.

Sur le plan émotionnel :
On recherche les points bloquants conscients en utilisant la préparation mentale et ses méthodes d’investigation. Les points inconscients sont aussi révélés par l’usage de techniques somato-émotionnelles car elles permettent une étude plus fine des perceptions, des ressentis. Débarrassons-nous de choses qui nous polluent.

Sur le plan mental :
Si besoin, on verbalise pour favoriser la prise de conscience et amener au changement. Le verbe supporte l’action. Pour une connexion plus étroite avec votre intimité et surtout vers plus encore d’épanouissement. Être conscient emmène plus loin que la destination initiale du voyage.

En fin de séance, la personne est libre de choisir si elle souhaite continuer ou non le travail entamé.

Pour PerfectA, Guillaume NOUËL, auteur, conférencier, coach et thérapeute des stress.