Quand l’énergie de faire (fer) bloque l’émotion.

Article niveau 1 : facile à lire

« Croyez pour être forts. Aimez pour être heureux… »

Parlons ici d’un mécanisme à priori simple mais négligé de beaucoup de mes clients. 😉
Nous œuvrons à la méthode PerfectA dont je souhaite partager avec vous les résultats.

Fight club ou Le bon samaritain ?

La course à l’argent, à la gloire, au succès ou simplement pour la survie, l’hyperactivité est un fondamental de notre société moderne. Mais des personnes bien plus simples sont victimes sans le savoir de cette pensée mainstream du « travailler »/faire plus. La société fabrique ses propres maux et oblige (si l’on n’y prend pas garde) à toujours plus de velléité dans la performance, l’accumulation de richesses et de résultats à tous niveaux (familial, professionnel, sportif…).
Ainsi, une surveillante de collège dynamique et proactive aura à cœur de rendre service à la communauté pour finalement se retrouver épuisée par la charge mentale que l’attention portée à chaque élève demande.

Dans sa rationalité le cerveau pousse à agir à en devenir sourd à soi-même.

Dans le vouloir faire, il est possible de nier ses émotions, jusqu’à les bloquer. Et cela va très vite. C’est une aptitude du corps pour vous permettre de faire face. C’est-à-dire, vous concentrer de façon exclusive sur votre objectif  à en être indéboulonnable. Un peu comme en voiture, plus vous roulez vite plus votre champ de vision se rétrécit, c’est mécanique ! Le cerveau a besoin de limiter vos besoins, réduire vos sens et empêcher certaines parts de votre personnalité de s’exprimer !
C’est un des principes du burn out. L’effort physique ou une activité intellectuelle intense prend le pas sur tout ou partie de votre vie et passe de la solution à la problématique. Le principe de récompense ne fonctionne plus, la satisfaction de la journée accomplie est remplacée par la fatigue d’avoir traversé la journée.

La délicate question du repos du guerrier.

Malgré le repos, la fatigue persiste et surtout trouver des moments de calme devient de plus en plus compliqué voir impossible. En effet, durant l’effort répété, le corps s’habitue à une charge mentale importante et ne sait plus s’en défaire. En définitive, il reste trop actif pour laisser place à la quiétude : utilisable et performant car alerte mais inadapté au repos.
Pour ainsi dire, on se retrouve aux commandes d’un corps qui ne sait que foncer sans en avoir les moyens et l’énergie. Quel paradoxe. Clairement, le sommeil est un indicateur clef de notre bien-être. Pas seulement en quantité mais surtout en qualité ! Les hyperactifs dorment peu mais ont besoin d’un sommeil de qualité.

Fatigue corporelle ou fatigue mentale ?

Or, quand la fatigue corporelle rejoint la fatigue psychique c’est le drame. Après l’asthénie, la perte du goût à la vie n’est jamais bien loin. C’est un risque connu et reconnu et pourtant les personnes sujettes à cet emballement ont souvent le même profil. Elles sont investies, carriéristes, passionnées douées d’une forte conscience professionnelle, elles aiment les choses bien faites. J’entends par là faites jusqu’au bout et avec conscience. L’investissement personnel est donc grand aussi bien émotionnellement que physiquement. L’envie de (bien) faire draine l’esprit à un niveau très utile pour la production de capital, pour l’action mais délétère pour le cerveau et le corps de façon générale.
Avec pour conséquences : fièvres, douleurs physiques, mal de dos, troubles du sommeil, anxiété, énervement…

Astuce : Aborder l’émotion comme une nécessité faisant loi dans votre épanouissement.

Une diminution des émotions a pour conséquence une perte de saveur.
En effet, se reposer est nécessaire mais surtout équilibrer votre vie avec des actions qui satisfassent profondément vos émotions. Certes, il faut les connaître.
Il faut passer plus de temps à s’amuser et à s’émouvoir. Parfois, cela passe par l’art mais c’est propre au fonctionnement et aux besoins de chacun. Aussi, un travail précis de recherche des besoins émotionnels devra être mené en collaboration étroite avec le thérapeute.

Résultats : Aussi fiable qu’une ancre de navire.

Aborder votre problème de façon positive vous aidera sans nul doute à en trouver la sortie. Dans le cas présent certains parleraient d’avoir la tête dure mais je pense que chacun fait honnêtement de son mieux pour tirer profit de sa situation et améliorer sa condition. Il est assez facile de crier à l’évidence, or la réalité personnelle de chaque client se révèle en réalité bien complexe. C’est rapidement une notion de tenségrité qui se profile, l’équilibre des forces qui s’impose. Et, régulièrement, il est nécessaire de faire le point car la volonté peut autant être une force qu’une faiblesse. C’est simplement une question de justesse, de moment, de timing.
En définitive, le tout est d’avancer vers plus de cohérence et pertinence !

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Pour Monsieur Bonheurs, Guillaume NOUËL, psychopraticien, auteur, conférencier.