La perte de poids atypique par la sleeve

Article niveau 2 : moyennement facile à lire

« Ce n’est pas grave de se tromper de chemin mais rien de pire que de continuer à avancer tout en le sachant. »
John Joss.

Parlons ici de perte de poids dans des proportions élevées (plusieurs dizaines de kilos) c’est à dire passer de l’obésité à une autre silhouette. 😉
La technique de la sleeve connait un essor grandissant mais elle n’est pas sans limite. On ne parlera pas dans cet article de son efficacité technique mais des jalons qui conditionnent votre succès. Je trouve souvent sous-estimé cette part de l’accompagnement vers le mieux-être, malgré un taux de suicide élevé après un acte de chirurgie gastrique.
L’enjeu est au-delà du comptage de calories. Ayez le courage d’aborder les questions qui dérangent votre métabolisme parfois autant que votre estomac.
Et si en perdant du poids tout n’allait pas mieux ? Et si vous sentiez que vos besoins et vos manques étaient finalement au-delà de la simple perte de poids ?

Les clients qui me font confiance me permettent d’œuvrer à la méthode PerfectA dont les résultats peuvent vous aider.

La sleeve qu’est ce que c’est ?

La sleeve gastrectomie est une intervention de chirurgie bariatrique irréversible visant à réduire le volume de l’estomac afin de favoriser une perte de poids. Cette intervention dite de chirurgie de l’obésité est réservée à des profils particuliers de patients, âgés de 18 à 60 ans, et présentant une obésité morbide ou obésité sévère (IMC supérieur à 40). A noter que le suivi préopératoire d’une sleeve s’étale sur une durée de 6 à 12 mois. Ce suivi est essentiel au succès de la sleeve. On constate une perte de poids moyenne d’environ 30 kg la première année suivant l’opération, mais il faut noter qu’une sleeve va nécessiter un suivi médical à vie. Les risques de cette intervention restent modérés, de même, la survenue de complications est rare.

Quelques étapes de votre succès :

Il y a différentes phases qui répondent à des objectifs changeants :

Avant l’opération :
D’une part, se mettre dans des dispositions qui permettent de perdre du poids. D’autre part, s’assurer d’avoir bien compris ce que l’on va faire à votre corps ainsi que les conséquences éventuelles.

Après l’opération :
Récupérer de l’épreuve de l’acte invasif. Cela va de récupérer de l’anesthésie générale, de ses cicatrices externes et internes à la survenance d’éventuelles complications.

Quelques mois après l’opération :
Comprendre comment le corps fonctionne à présent, sachant que votre métabolisme va continuer à évoluer en fonction de votre rythme de vie et vos activités.

Quelques années après l’opération :
La dynamique du changement s’essouffle et de nouveaux ressorts sont à mettre en place. Parce qu’en définitive, l’idée de réparer son corps c’est soigner le véhicule de nos vies, la diligence de nos moments. En définitive, c’est un process bien au-delà des détails fonctionnels et chirurgicaux.

3 questions à se poser régulièrement :

– Dans quelle mesure suis-je accompagné dans la vie et comment me sens-je intellectuellement ?
– Quel est mon bilan bien-être physiologique ? Comment est-ce que je me perçois ?
– Les mesures mises en place ont-elles été efficaces ? Puis-je raisonnablement les quantifier ?

Que peut-on espérer après un coaching PerfectA ?

Enfin vous avez de quoi vous auto-libérer ! Vous êtes au centre de votre vie et de votre corps, sortis de votre état pathologique et vous savez vous maintenir dans un état relativement sain !
Bravo !

Quelles sont les différentes méthodes utilisées pour réduire le stress et ses manifestations à l’Atelier 17 ?

Lors du premier rendez-vous d’équilibrage.
Pour apporter des réponses claires et adaptées à la clientèle qui nous contacte le travail se fait sur trois plans. Chaque plan est comme le pied d’un tabouret stable.

Sur le plan physique :
Le praticien s’assure qu’il n’y ait pas de blocage corporel et si c’est le cas, sans manipulation invasive le problème est évoqué, écouté, reconnu.

Sur le plan émotionnel :
On recherche les points bloquants conscients en utilisant la préparation mentale et ses méthodes d’investigation. Les points inconscients sont aussi révélés par l’usage de techniques somato-émotionnelles car elles permettent une étude plus fine des perceptions, des ressentis. Débarrassons-nous de choses qui nous polluent.

Sur le plan mental :
Si besoin, on verbalise pour favoriser la prise de conscience et amener au changement. Le verbe supporte l’action. Pour une connexion plus étroite avec votre intimité et surtout vers plus encore d’épanouissement. Être conscient emmène plus loin que la destination initiale du voyage.

En fin de séance, la personne est libre de choisir si elle souhaite continuer ou non le travail entamé.

Pour PerfectA, Guillaume NOUËL, auteur, conférencier, coach et thérapeute des stress.