Sexualité de la découverte contre sexualité de l’oubli
Article niveau 1 : facile à lire.
« Vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres. »
Edouard Baer
Parlons ici des deux types de sexualité que vous rencontrerez dans votre vie. La nuance est parfois fine mais une fois saisie elles vous paraitront n’avoir rien en commun.
Les clients qui me font confiance me permettent d’œuvrer à la méthode PerfectA dont les résultats peuvent vous aider.
Cas 1 : La sexualité de l’oubli : jouissive.
Aller fort et loin : Vous avez un/une partenaire, un alcool, un joint ou d’autres produits récréatifs (voir illicites). L’idée c’est de se vider la tête, se vider les sens.
C’est-à-dire atteindre un état second, être relâché(e) comme après une bonne séance de sport. Pour que le temps s’arrête et atteindre le relâchement des tensions internes musculaires, la tête à l’envers.
Objectif : Épuisement, être ailleurs, sur une autre planète et ne plus penser. Un cocktail de dépaysement, choc, émotion, fatigue qui permet de se défouler, la « vida loca » ou quelque chose comme cela.
La limite : Parfois, la personne ou les personnes ne comptent pas tant que leur fonction, leur utilité au moment donné. Dans le fond, vous vous rendez service à vous-même. Ainsi, vous pouvez finir par avoir un avoir un regard sur vous un peu gêné, lassé ou fatigué. Comme si à la longue, la relation transactionnelle n’avait plus rien d’exultant, n’apportant que tristesse.
Cas 2 : La sexualité de la découverte : Orgasmique, branchée, connectée.
Voyager sans s’en aller : Votre recherche est plutôt d’entrer dans le toboggan des sensations chimiques. Le cocktail est fait d’enivrement, vibrations, ressentis, remplissage affectif. Ce n’est plus se vider et recommencer jusqu’à être exsangue mais plutôt échanger jusqu’à la satiété. Vos accessoires les plus coquins sont finalement assez simples car ce qui vous intéresse c’est la fusion et l’alchimie physique. Vous savez que dans cet état, vous êtes allé(e) au bout de vous même.
Objectif : Apaisement, satiété, volupté, échanger de la positivité, améliorer la relation.
Et finalement atteindre le septième ciel, connexion fusion des sens et profonde compréhension.
A la différence de la jouissance, l’orgasme connecté ne rompt pas la relation entre les deux êtres mais l’alimente. Car à deux, ils accèdent à une meilleure version d’eux-mêmes, en pleine conscience.
La limite : En attendre toujours trop et plus de la vie, ça n’a pas de sens. Trouver injuste les fois nombreuses où il n’est pas possible de réunir les conditions de cet état magique. Comme si ce qui est arrivé un jour devait se répéter automatiquement parce que c’est génial.
Que peut-on en espérer après un coaching PerfectA ?
La sexualité à quelque chose de si intime qu’elle en devient intransigeante. Ainsi, il n’est pas rare de manquer de discernement dans ces moments intenses, ce qui peut nous faire manquer la beauté du moment. Or, l’humain a un niveau de perceptions si fin qu’il sait en faire la différence et n’en tire pas les mêmes conséquences.
Faites le distinguo et vous ne serez plus jamais seul(e) face à vous sensations ni égaré(e).
Quelles sont les différentes méthodes utilisées pour réduire le stress et ses manifestations à l’Atelier 17 ?
Lors du premier rendez-vous d’équilibrage.
Pour apporter des réponses claires et adaptées à la clientèle qui nous contacte le travail se fait sur trois plans. Chaque plan est comme le pied d’un tabouret stable.
Sur le plan physique :
Le praticien s’assure qu’il n’y ait pas de blocage corporel et si c’est le cas, sans manipulation invasive le problème est évoqué, écouté, reconnu.
Sur le plan émotionnel :
On recherche les points bloquants conscients en utilisant la préparation mentale et ses méthodes d’investigation. Les points inconscients sont aussi révélés par l’usage de techniques somato-émotionnelles car elles permettent une étude plus fine des perceptions, des ressentis. Débarrassons-nous de choses qui nous polluent.
Sur le plan mental :
Si besoin, on verbalise pour favoriser la prise de conscience et amener au changement. Le verbe supporte l’action. Pour une connexion plus étroite avec votre intimité et surtout vers plus encore d’épanouissement. Être conscient emmène plus loin que la destination initiale du voyage.
En fin de séance, la personne est libre de choisir si elle souhaite continuer ou non le travail entamé.
Pour PerfectA, Guillaume NOUËL, auteur, conférencier, coach et thérapeute des stress.