2019-2026 : 100 articles et sujets de réflexion originaux

Article niveau 1 : facile à lire.

#blois #orléans #saintjeandelaruelle 

« La musique s’adresse au cœur, tandis que les écrits ne s’adressent qu’à l’intelligence ; elle communique immédiatement ses idées, à la manière des parfums. »
Honoré de Balzac.

Il y a des principes fondamentaux qui sont mal expliqués or ils empêchent la réussite de la majorité. C’est pourquoi j’ai tenu à écrire encore et encore, offrir à chacun un nouvel éclairage. Cependant ma nouvelle clientèle va me demander un temps que je n’aurai plus pour mon blog. Profitez-en.
Pour ce premier article de l’année où je vais encore me dire chaque jour : « Je ne pensais pas voir ça de mon vivant ». Nous allons parler de constance dans l’effort.
De cette envie de créer, même quand l’objectif semble fou, même quand le résultat semble loin. Ce que certains appelleraient résilience mais que j’appellerais plutôt inconscience. Juste faire et s’améliorer constamment pour progresser, pour soi.

2018 : Première tentative d’article

Je me souviens de mon premier article, rédigé de façon laborieuse un soir glacial dans le petit studio d’une amie à qui j’avais demandé de l’aide. Aussi bien développer le fond de ma pensée que l’adapter à la forme exigée par le logiciel d’édition me posaient problème. Tout était compliqué j’avais l’impression de ne rien savoir.
Ainsi, les tournures de phrases, agencer les différentes parties, les équilibrer, trouver des liens permettant d’élargir le champ de compréhension… Difficile de savoir ce qui sera le plus pertinent pour mes futurs clients.
Pour qu’au final mon concepteur web me dise que l’article est à grandement perfectionner. Le temps et les efforts passés n’ont pas donné le résultat escompté. Coup de massue.

Je rédige intégralement mes papiers : intégrité ou intégrisme ?

En 2025 j’ai refusé de laisser l’Intelligence Artificielle écrire à ma place. Certes j’ai fait des essais mais je me suis vite aperçu que les sujets devenaient lisses, n’apportant rien de plus que ce que l’on trouvait dans les magazines ou la littérature déjà bien fournie. Il n’y a rien que j’apporte ici qui ne soit pas disponible ailleurs, je ne fais que collecter les informations de différentes disciplines. Au mieux je catalyse et croise les données pour aider à en saisir la complexité.
En bref, on ne peut pas compter sur la technologie pour matérialiser les choses à notre place.

Sortir du ton ascendant du sachant dans les articles

C’est un cousin éloigné du mansplaining qui lui même est un cousin proche du paternalisme. Ainsi, il faut travailler en gardant à l’idée qu’avoir une expérience du sujet n’est pas le maitriser, le but c’est avant tout de permettre au profane de s’y retrouver. Par ailleurs, les articles techniques servent à apporter de l’information à des personnes qui aiment chercher et qui iront plus loin par elles-mêmes. De fait, à la table du conseil où siègent 10 personnes partageant la même opinion sur un sujet, j’essaie d’être le 11ème homme, celui qui apporte un point de vue divergeant.

Ma démarche rédactionnelle et qualité

Permettre à votre pensée de cheminer tranquillement vers un endroit si possible différent de ce qu’elle est habituée à faire sans lui enlever ce besoin d’être rassurée. Ne pas hésiter à être redondant car certains lecteurs avec un trouble de l’attention ont besoin de plusieurs fois accéder à un concept pour le saisir, l’idéal étant de le faire avec une sémantique différente.
Ainsi, résumer une pensée tel un dictionnaire ne leur apporte rien ou presque. Dans cette optique, il faut guider l’esprit, le chatouiller, l’agacer pour nourrir sa plasticité. En parallèle, il faut apporter de la précision car mes évidences ne sont pas les vôtres… et inversement.

Quand lire ces articles ?

Je pense que le soir avant de dormir c’est l’occasion de nourrir ses pensées de la nuit. Bien que les écrans soient déconseillés 2h avant le coucher, certains iront jusqu’à les mettre sur leur liseuse ou les imprimer.

Le choix des thèmes abordés dans les articles

A l’atelier de coaching, j’ai une méthode qui s’adapte à des profils variés qui ne traversent pas les mêmes étapes de vie. Ainsi on se retrouve avec des centaines d’interprétations possibles et de notions à débroussailler. Ici, chacun doit trouver en renseignant la barre de recherche des thèmes qui le concernent. Car déniaiser au préalable les sujets qui vous tiennent à cœur c’est autant de travail en moins en séance.

Nota : Refus de traiter les différences comme des spécificités

Je refuse de considérer les neuroatypiques comme des êtres à part (au sens excluant). Ce sont des animaux sociaux exactement au même titre que les neurotypiques (bien que pour certains il est beaucoup plus compliqué d’interagir et supporter autrui).
En outre ils sont intéressants pour leur ouverture au monde, ils catalysent et expriment clairement ce que parfois vous ressentez confusément. Ils sont riches au sens d’intenses, d’alertes et éveillés, mais pas spéciaux au sens d’exclus des humains, d’inhumain. Car en définitive, ils compilent les similitudes et avancent  plus loin dans  le mode d’emploi des individus.

Que peut-on espérer après un coaching PerfectA ?

Les questions abordées ici sont autant de réflexions à avoir si vous voulez mener à bien un projet nouveau innovant et difficile à correctement réaliser.

La qualité est une recherche quotidienne.

Comment travaille-t-on ce sujet de stress en coaching mental à PerfectA ?

Votre coach a à cœur d’apporter des réponses claires et adaptées à la clientèle exigeante qui nous contacte. Pour ce faire, il travaille principalement sur trois plans. Chaque plan est un pied du tabouret pour que vous puissiez vous asseoir de façon stable.

Sur le plan physique :
Le praticien s’assure qu’il n’y ait pas de blocage corporel et si c’est le cas, sans manipulation invasive on traite le problème. Viennent ensuite les blocages dus au manque d’activité physique et c’est là que le coach sportif sera d’une aide précieuse. En effet, un travail de mobilité et renforcement de la colonne vertébrale est souvent nécessaire dans ce cas.

Sur le plan émotionnel :
On recherche les points bloquants conscients en utilisant la préparation mentale et ses méthodes d’investigation. Les points inconscients sont aussi révélés par l’usage de techniques somato-émotionnelles car elles permettent une étude plus fine des perceptions, des ressentis. Débarrassons-nous de choses qui nous polluent.

Sur le plan mental :
Si besoin, on verbalise pour favoriser la prise de conscience et amener au changement. L’action supporte l’action. Pour une connexion plus étroite avec votre intimité et surtout vers plus encore d’épanouissement. Être conscient emmène plus loin que la destination initiale du voyage.

Pour PerfectA, Guillaume NOUËL, auteur, conférencier et coach des stress.