Réussite de l’adolescent versus déprime ou colère

Article niveau 1 : facile à lire.

« Ce qui est là pour toi la rivière ne l’emporte pas. »
Proverbe créole.
« Kokoro : là où les émotions, l’intuition et la vérité se rencontrent dans le cœur »
Mot japonnais.

Protéger l’adolescent de sa déprime

Il y a des principes fondamentaux qui sont mal expliqués or ils empêchent la réussite de la majorité.
Les client(e)s qui me font confiance me permettent d’œuvrer à la méthode PerfectA dont les résultats peuvent vous aider. Voici comment.
Décryptons ici la déprime de l’adolescent qui gâche une part importante d’une fenêtre d’apprentissage exceptionnelle. Or, ce moment privilégié ne se reproduira jamais pour plusieurs raisons, détaillons-les.

 L’adolescence est une période charnière pour le cerveau

Le jeune a un cerveau avec une forte plasticité, c’est-à-dire capable de modifier ses allégories et ses syllogismes. Ainsi, ce qu’il a appris auparavant il peut facilement le déformer. En revanche, apprendre de nouvelles choses est plus difficile quand on est adulte. Les décisions sont beaucoup plus prédictives et le cortex préfrontal a plus de mal à changer les habitudes impulsées par le reste du cerveau. Par conséquent, il faut s’entrainer à la pensée complexe.

L’adolescent définit une grande part de sa destinée

Dans les choix qu’il va faire au quotidien il peut très bien décider ou non d’apprendre musique, théâtre, dessin… Tout un tas de domaines qui vont faire l’adulte qu’il sera demain. En outre, l’adolescent jouit d’une autonomie nouvelle, il peut donc se déplacer, faire des recherches, trouver les endroits qui lui correspondent… Il devient acteur de sa vie, apprend à se tromper et à réussir. Mais, si il ne trouve pas de réelles opportunités de créer, de s’épanouir, il risque de s’habituer à penser que la vie est un échec.

L’hypersensibilité de l’adolescent se cumule à une période hormonalement difficile

C’est le plus dangereux parce qu’un adolescent qui pense qu’il va échouer dans tel ou tel domaine va finir par apprendre à sa psyché à avoir tous les symptômes de la dépression et de la déprime. Le risque c’est de fabriquer un adulte ayant grandi sans jamais avoir appris à ouvrir pleinement ses ailes.

Le triptyque hallucinatoire de l’adolescent en déprime

Les pensées limitantes (sans richesse) s’accordent à des émotions tronquées (non abouties) générant un  comportement non disruptif : action mollassonne (conformisme sans but).
Or un esprit de nature vive contraint à la dissimulation de ses pensées se met en mode apathie (torpeur).
En définitive, c’est un enfant qui avait des capacités mais qui s’est subtilement éteint en cours de route.

Le monde moderne est intransigeant : le choc du monde adulte

Le temps va beaucoup plus vite qu’avant. Il faut être prêt avant d’avoir eu l’opportunité de vraiment l’être. On monte vite et on descend vite : un jeune moyen peut monter dans le top mais aussi redescendre très rapidement. Et les sommes en jeu sont rapidement importantes. Et quel choc pour l’adolescent quand il se rend compte du fonctionnement du monde adulte. Souvent il se dit que ce n’est pas spécialement intéressant de grandir, lentement se désimpliquer, il va se fermer ce qui l’empêchera de faire certaines prises de confiance et des prises de conscience.

Aider l’adolescent à lutter contre une société traumatisante

Il faut qu’il soit capable d’affronter toutes les étapes lui permettant d’avoir sa place. D’avoir de l’échec mais de ne pas le prendre comme quelque chose de personnel, d’insurmontable et d’invivable. Aussi connaître l’injustice profonde et ne pas en faire un cas personnel.

Être au-delà de tout cela car sa valeur, sa force est en lui/elle.

Le problème c’est qu’aux ages de l’adolescence on n’identifie pas toujours la déprime

On se dit qu’il faut faire aller, qu’il faut être joyeux, qu’il faut s’intégrer au groupe. Il faut, il faut, il faut… Mais sans jamais être dans une démarche naturelle.
Cette démarche forcée on la retrouve chez ce même adulte qui s’est habitué à cette logique de fonctionnement. En séance de travail à l’atelier, quand l’adulte se présente à nous il a déjà une forme d’esprit qui est biaisée, complètement lourde et linéaire : Il n’a pas appris à servir de son troisième œil. Or, sans l’intuition profonde, il y a toute une part d’information à laquelle sa conscience n’a jamais vraiment eu accès. Depuis longtemps, il a coupé les ponts avec son être profond.

L’adolescent non connecté est dangereux pour lui-même

Si il a eu accès de façon sporadique (on va dire par chance) à ce qui l’anime vraiment, il n’aura pas su en faire quelque chose à hauteur de ce qu’il a reçu parce qu’il n’est pas pleinement disponible. En effet, il y a une part de lui qui est absente au développement parce qu’elle est utilisée à «broyer du noir », à se saboter, à avoir peur, à ne pas pouvoir tout recevoir, à ne pas être circonstanciée.

Le cerveau se construit en interaction avec le monde

La désillusion de l’adolescence se situe entre fin des rêves et énergie de réalisation de l’impossible. Ainsi, chaque génération est convaincue de corriger la précédente et de pouvoir améliorer par ses choix sa condition et le vivre ensemble. Par exemple, chaque génération a l’impression de réinventer l’amour et ses solutions alors qu’en vérité l’homme a depuis des millénaires tout essayé.

Astuce pour commencer à la maison

Créer une matérialisation de ses idéaux de vie sans penser limite par exemple en dessin sketch. Au début, la plupart des jeunes sont concentrés à ce qui est le plus réaliste et probable ou alors ils décrivent des schémas d’absence de vie. Un peu outrecuidance bordel !
Parallèlement l’adolescent a besoin d’avoir une réalité concrète d’objectifs réussis et non pas juste l’évidence de ses faiblesses ou ses manquements.

Que peut-on espérer après un coaching PerfectA ?

Se confronter à sa situation et vider ses colères, addictions et souffrances.

Être reconnu comme légitime et valable.

Comment travaille-t-on ce sujet de stress en coaching mental à PerfectA ?

Votre coach a à cœur d’apporter des réponses claires et adaptées à la clientèle exigeante qui nous contacte. Pour ce faire, il travaille principalement sur trois plans. Chaque plan est un pied du tabouret pour que vous puissiez vous asseoir de façon stable.

Sur le plan physique :
Le praticien s’assure qu’il n’y ait pas de blocage corporel et si c’est le cas, sans manipulation invasive on traite le problème. Viennent ensuite les blocages dus au manque d’activité physique et c’est là que le coach sportif sera d’une aide précieuse. En effet, un travail de mobilité et renforcement de la colonne vertébrale est souvent nécessaire dans ce cas.

Sur le plan émotionnel :
On recherche les points bloquants conscients en utilisant la préparation mentale et ses méthodes d’investigation. Les points inconscients sont aussi révélés par l’usage de techniques somato-émotionnelles car elles permettent une étude plus fine des perceptions, des ressentis. Débarrassons-nous de choses qui nous polluent.

Sur le plan mental :
Si besoin, on verbalise pour favoriser la prise de conscience et amener au changement. L’action supporte l’action. Pour une connexion plus étroite avec votre intimité et surtout vers plus encore d’épanouissement. Être conscient emmène plus loin que la destination initiale du voyage.

Pour PerfectA, Guillaume NOUËL, auteur, conférencier et coach des stress.