Les surdoués, les hauts potentiels, les HPI, les HPE avis d’un psychopraticien
Article niveau 2 : moyennement facile à lire
« D’une certaine façon, même les contacts avec les personnes qui nous ressemblent le plus sont fragiles, irréels et que, même si nous ne pouvons pas nous passer d’un minimum de confiance et d’engagement, nous ne sommes rien de plus qu’un esprit en mouvement, qui parcourt le monde, prisonnier de sa propre histoire.«
Toy Derricotte.
Le surdoué n’est pas un cas unique. C’est un cas pluriel. On le compare ça et là tantôt à un mouton à 5 pattes tantôt à une voiture à 18 roues à moteur supersonique. A mon sens il n’est rien de tout ça. C’est un être assailli par ses émotions, ses réflexions et qui, s’il ne les apprivoise pas. Fini par s’y noyer dans ce bouillon. Tantôt atone, tantôt euphorique. Toujours en recherche de stabilité.
Voici ce que j’ai pu observer en séance psychopratique et qui fera avancer votre réflexion.
Constats.
C’est là que la séance psychopratique entre en service. Au profit d’une meilleure conscience, une meilleur connaissance de soi. Il s’agit d’apporter au client surdoué des outils de compréhension de sa personne. Cerner ses limites cognitives (parce qu’il en a) et lui apporter des solutions de mieux être au quotidien.
C’est un travail particulier car il ne s’agit pas ici d’apprendre par cœur un dogme ou des règles extérieures, mais de s’apprendre de soi-même. C’est autant un travail d’écoute profonde que d’honnêteté.
Par conséquent commence un travail aussi bien sur les émotions, que sur la concentration/discipline, que sur la motivation, ou encore la gestion du stress.
Que peut-on espérer après une séance psychopratique ?
De l’apaisement et des réponses. Pourquoi ne pas vous aussi travailler sur vos automatismes ? Vos modes de réflexion ? Améliorer votre relation avec votre esprit ?
Pour Azur 17, Guillaume NOUËL, psychopraticien, auteur, conférencier.


